Chat tragique de drogue

đŸŸ Narcomichi : le fĂ©lin qui voulait faire tomber les barreaux

Au Costa Rica, un chat domestique a rĂ©cemment Ă©tĂ© interceptĂ© alors qu’il tentait de livrer un colis pas vraiment lĂ©gal Ă  la prison de LimĂłn. Dans son petit baluchon de contrebandier Ă  moustaches ? Rien de moins que 235 grammes de cannabis et 68 grammes de crack. Oui, vous avez bien lu. Le livreur Ă©tait un chat. Et son colis… un peu trop « planant ».

SurnommĂ© affectueusement (ou pas) « Narcomichi » – un mix entre “narco” et “michi” (le petit nom des chats en espagnol) – l’animal avait les drogues soigneusement fixĂ©es Ă  son flanc Ă  l’aide de ruban adhĂ©sif. Un style digne des meilleures missions d’infiltration… si ce n’est qu’il a Ă©tĂ© repĂ©rĂ© par les camĂ©ras de surveillance.

đŸŽ„ OpĂ©ration « Chat perché »

Les agents pĂ©nitentiaires ont immĂ©diatement flairĂ© le coup fourrĂ©. AlertĂ©s par les images vidĂ©o, ils ont interceptĂ© l’animal en route vers les cellules, probablement pour une livraison « express ». Fouille en rĂšgle : le colis Ă©tait bien rĂ©el. Chat alors !

🐈‍⬛ Des antĂ©cĂ©dents fĂ©lins

Ce n’est pas une premiĂšre au Costa Rica : entre 2015 et 2024, au moins sept autres tentatives similaires ont Ă©tĂ© recensĂ©es. Les chats sont manifestement les nouvelles « mules » du trafic carcĂ©ral. Agiles, discrets, mignons
 mais pas au-dessus des lois.

En 2018, un autre fĂ©lin avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© avec un mini sac Ă  dos contenant du cannabis et
 des tĂ©lĂ©phones portables. De quoi tenir un petit commerce depuis sa cellule, version fĂ©line de « Breaking Bad ».

đŸš« Interdiction de territoire

Le dernier en date, Narcomichi, a été pris en charge par les services vétérinaires. Il a désormais interdiction de séjour à moins de 500 mÚtres de toute prison. On lui souhaite une retraite paisible, loin du grand banditisme félin.


Cette affaire insolite nous rappelle que dans le trafic de stupĂ©fiants, la crĂ©ativitĂ© ne connaĂźt aucune limite. MĂȘme les chats peuvent finir par tomber… pour dĂ©tention illicite.

Source : Charente Libre

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